harpeThérapeutique et musical

Portique de Mulhouse Haute-Alsace

Pour ses agapes de la Chandeleur, le portique Haut-Rhinois avait invité Sophie Mosser, harpiste et neuropsychologue. Devant la table dressée et bien garnie, ces agapes ont débutées par vingt minutes de concert de harpe. Un temps où il convenait de se tenir à carreau et ressentir, éventuellement, un changement dans son être. Se sentait-on mieux après l’audition ?

Bonne question, pour peu que l’on soit venu quelque stressé par une vie intense de retraité. Mais là n’était pas le propos.

La jeune femme a expliqué, avec tact, précisions et humour, les effets possibles de sa thérapie qu’elle dispense dans les hôpitaux, pour des soins néo-natals pour les prématurés, des soins palliatifs ou pour simplement déstresser. Elle a raconté l’histoire de la harpe qui se perd dans la nuit des temps et connue dans pratiquement tous les pays. Elle a rappelé que cette thérapie musicale a débuté pendant la seconde guerre mondiale avec les blessés et les traumatisés.

Elle s’est étendue aux champs d’ananas et même aux vaches. Pour elle on ne “saurait imaginer la vie sans musique” en avouant que son morceau quelque peu fétiche, reste la rhapsodie Ivria.

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