vigne1Une vigne baptisée "le Sarto"

Portique de Tarentaise

Ce 21 juillet il y avait du monde sur la « Route des Vignes » d’Aime.  En effet, en présence des maires délégués de Bellentre et de La Côte d’Aime, les « Vignes de Tarentaise » et le Portique de Tarentaise ont inauguré une vigne portant le nom « Le Sarto ». L’achat de cette parcelle a pu se concrétiser grâce à des subventions, mais aussi avec le don de 1 000 euros du portique.

Lors de la cérémonie, notre compagnon Jean Robino, président des « vignes de Tarentaise » a rappelé l’action de l’association créée en 2008, et dont il est le président :
Réhabiliter le vignoble local et développer la production d’un vin de qualité. Le Major Prime, Freddy Bertin a rappelé que comme le Sarto a été fondé pour sauver la Mondeuse, il était normal d’agir aujourd’hui pour aider à la conservation du patrimoine vinicole de nos vallées.  La vigne a déjà été aménagée : création d’un chemin d’accès, aplanissement du terrain et plantation de plus de 200 plans d’un cépage précoce et rustique adapté à notre climat et au terroir. Comme le souligne le panneau dévoilé à cette occasion, cette plantation est « partagée » : le travail est effectué par des membres de l’association et des bénévoles qui apprennent à entretenir et travailler la vigne. Trois parcelles sont cultivées de cette manière.

La volonté des viticulteurs n’est pas de copier ce qui se fait ailleurs, mais de produire un vin typique de nos vallées, un vin attrayant et sympathique pour accompagner beaufort et saucisson. Le député Vincent Roland a insisté sur l’action essentielle qu’est l’entretien et l’amour du territoire.

Il a aussi souligné l’importance de la mobilisation et de la collaboration entre les associations et les collectivités locales pour faire perdurer nos traditions et notre terroir. Les premières vendanges des nouveaux plans sont prévues dans quatre ans. Avis aux amateurs !!

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Fête de la Saint-Bernard

Portique de Tarentaise

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Frairie de Brides-les-Bains

Portique de Tarentaise

C’est sous un magnifique soleil que s’est déroulée la « Frairie du Thermalisme ».

Le défilé dans les rues de Brides-les Bains a beaucoup intéressé les curistes présents qui ont pris de nombreuses photographies. Cinq compagnons des portiques d’Albertville et de Tarentaise ont été élevés au dignitariat, huit ont été
intronisés. Guillaume Brilant, maire de la commune a reçu le cordon d’honneur de la compagnie.

Après l’apéritif, offert par la ville, un repas à l’Hôtel des Thermes a réuni 80 compagnons. Un certain nombre d’entre eux ont profité de l’orchestre pour danser une bonne partie de l’après-midi.


sartorie gastronomieSartorie de la gastronomie

Portique de Tarentaise

Quarante compagnons de divers portiques ont pris un immense plaisir à partager un repas au Chabichou à Courchevel le samedi 7 avril. Après un apéritif pris sur la terrasse ensoleillée, nous avons pu déguster un certain nombre de spécialités des deux chefs doublement étoilés comme par exemple : perle de foie gras ou quenelle de langoustine !.
Plats qui sont le résultat de 45 années de travail pour Michel Rochedy et sa femme, e tde 35 années de collaboration avec le chef (MOF) Stéphane Buron.
Michel Rochedy s'est découvert très tôt une vocation pour la cuisine et ila poursuivi son apprentissage au sein de la maison André Pic. C'est en 1963 qu'il se lance avec sa femme dans la création du Chabichou. Depuis 35 ans, c'est à quatre mains qu'il fait vibrer les papilles de ses convives. A ses côtés, en cuisine, Stéphane Buron s'active. Premier Prix Taittinger International en 2002, meilleur
Ouvrier de France en 2004. Installé à Courchevel depuis 1987, il amenait à l'époque dans ses bagages une expérience solide mais éclectique forgée au Grand Hôtel Bragard à Gérardmer, chez Christian Willer au Martinez de Cannes, à Palm Beach aux Etats-Unis ou encore au Palais de l'Elysée. Ces deux représentants de la gastronomie française ont fait vivre à nos papilles une formidable expérience !!


moutiersDécouverte de Moûtiers insolite

Portique de Tarentaise

Une douzaine de compagnons étaient présents ce dimanche 18 mars pour la Sartorie proposée par le portique. Compagnons qui pensaient bien connaître la ville, et qui se sont rendu compte qu’elle possède des petits secrets cachés !!! Ce sont notre compagnon Jean-Paul Bergeri et Camille (future compagnon), tous les deux guides du patrimoine au musée de la ville et travaillant ensemble depuis 22 ans qui nous ont fait faire une visite peu ordinaire.

Visite qui a débuté dans « l’appartement royal » où étaient reçus les hôtes de marque des évêques. Un des plus anciens évêchés de France, qui a reçu Charlemagne. Bien entendu les lieux étaient différents. Dans la pièce actuelle sont passés Louis XIII et Richelieu. La pièce possède toujours ses splendides décors du XVII eme siècle. Ses murs sont recouverts de bois, ce qui lui confère une excellente acoustique et permet donc l’organisation de concerts. La décoration est composée de 6 panneaux représentant la parabole du bon samaritain. Le mobilier le loupe d’orme a été fabriqué à Turin vers 1840.

Jean-Paul a rappelé l’histoire de la ville dont le premier objet découvert est une hache en bronze de 4000 ans. Il y a 2000 ans « Darentasia » était une cité romaine importante. C’était déjà la porte des alpes !

La visite extérieure a commencé par le Vieux pont. Datant de 1785 il a été construit aux frais de la province tant son intérêt stratégique était important. Puis, rue de l’électricité, nous avons découvert une Turbine Francis. Elle est le symbole de la « fée électricité ». Car Moûtiers a été une des premières villes électrifiées en France en 1891, quand a été édifiée une centrale au fil de l’eau sur l’emplacement d’un vieux moulin. Construction qui a fait parler la presse : les journalistes expliquant que grâce à la lumière dans les rues, les vols allaient disparaître ainsi que … les rendez- vous amoureux nocturnes ! A noter que le tramway de Lyon fonctionnait avec l’électricité produite à Plombière St Marcel en amont sur l’Isère.

moutiers1Moûtiers possède de nombreux passages anciens descendant sur l’Isère : les barrioz (ces passages étaient barrés la nuit, d’où leur nom de barrioz). Parmi eux, le passage du Coq rouge, dont l’origine du nom fait l’objet de nombreuses spéculations. Un riverain souvent en colère ou un homme peu aimable faisant des enfants à ses servantes ? Un coq donc…

Place des Victoire, il reste encore trois des quarante platanes plantés le 25 novembre 1810 en l’honneur de l’empereur Napoléon Ier. Le nom exact de la place est « place de Victoires Napoléon ». En bas de la Grande Rue se trouvait l’entrée de la ville, avec un hospice pour accueillir les voyageurs.On peut voir des restes de la porte dans la pharmacie au coin de la rue. Rue qui au temps des romains et était le décumanus (Voie Ouest / Est) se croisant plus haut avec le cardo (Axe Nord/Sud) qui donnera son nom à la rue Cardinale où l’on trouve encore de superbes anciennes vitrines de magasins en bois.

Place Saint Antoine, ce sont des restes de l’ancienne prison de la ville avec son entrée à double porche qui mène vers la Grands Rue. Accueillant une dizaine de prisonniers, elle a fonctionné jusqu’en 1930. Non loin de la cathédrale, se trouve le passage du Van et ses maisons reliées, menant à la place Grenette où se vendait les céréales.

La visite s’est conclue par une surprise de Jean-Paul : La découverte de l’orgue de la cathédrale, construit par Aristide Cavaillé Coll, les plus grand fabricant d’orgues du XIXe siècle. L’instrument est classé pour son buffet et la partie instrumentale. Jean-Paul, organiste émérite, nous a fait une démonstration des possibilités de l’instrument. Cette visite a été l’occasion de montrer aux compagnons que des lieux familiers peuvent toujours réserver des surprises !


terre terroirTerre, Terroir, Tarentaise !

Portique de Tarentaise

C’est à Aime que notre compagnon Yvon Rocca a organisé la dixième fête de Terre, Terroir, Tarentaise samedi 30 septembre. Près de 70 exposants étaient installés dans les rues de la ville :

Sculpture sur bois, création de bijoux, couteaux de montagne, confection de pâtisserie ou confiseries, fabrication de cidre… Les Compagnons des Portiques de Tarentaise et d’Albertville ont ouvert le défilé devant les élus de la vallée.

Cortège qui a rassemblé les Jeeps anciennes, la route des tommes, divers groupes patoisants ou en costume savoyard. Après le repas, les visiteurs ont pu découvrir les différents stands au son de nombreux groupes musicaux. Une belle journée célébrant nos traditions et notre patrimoine.

Encore bravo à notre compagnon Yvon pour son investissement et la réussite de cette fête qui est désormais un rite annuel en Tarentaise.


fanfoueFête à Fanfoué

Portique de Tarentaise

Succès au rendez-vous pour la Fête à Fanfoué le dimanche 6 août au village des Allues. Dix sept dignitaires ont pu mettre en avant le Sarto. Après la messe, une procession a réuni de nombreux habitants en costume traditionnel. Puis nous avons accueilli les mules de la Route des Tommes.

Après un repas très convivial, un défilé a traversé le village devant un public composé de locaux et de nombreux touristes qui ont posé de nombreuses questions sur les activités de notre compagnie. La visite des stands d’artisanat traditionnel au son du cor des Alpes a terminé une journée conviviale.

 


alpagesSartorie des alpages

Portique de Tarentaise

Journée sous le signe de l’amitié pour 19 compagnons du portique de Tarentaise le dimanche 2 juillet dans les alpages du col de l’Arpettaz au dessus d’Ugine, organisée par notre compagnon Yvon Rocca et sa compagne Manue. C’est en covoiturage que nous sommes montés en direction du col par une petite route aux nombreux lacets.

Une montée dans le brouillard qui ne nous a pas permis d’admirer la vue sur la vallée. Après avoir laissé derrière nous feuillus puis sapins, nous sommes arrivés dans la zone des alpages où paissent encore quelques troupeaux. Au refuge du col de l’Arpettaz, autour du verre de l’amitié, Manue nous a fait l’historique du lieu : la route actuelle, qui mène dans les Aravis, date de 1954 et a été construite à l’initiative du maire d’Ugine, André Pringolliet. Les alpages eux, ont tous été rachetés par la commune et sont loués aux agriculteurs qui n’ont qu’un impératif : produire du fromage sur place (fromage de vache ou de chèvre). L’en-montagnée se fait généralement à la mi-juin. Le col situé à 1581m d’altitude se niche au pied du mont Charvin et offre une vue splendide sur le Mont Blanc ou la Dent de Cons. Vue dont nous n’avons pas pu profiter en raison du brouillard persistant toute la journée.

Nous avons ensuite partagé un repas traditionnel au restaurant « Le Méruz », situé en contrebas du col : tomme blanche nature et au four (fabriquée sur place) accompagnée de charcuteries, tarte aux myrtilles ou aux framboises faite maison. L’occasion de lever notre verre aux 57 ans de mariage de nos compagnons André et Monique Clot !