charillatConférence de William CHARILLAT

Portique de Mulhouse Haute-Alsace

Lors des agapes du premier jeudi de septembre 2019, le major-prime Claude Schneider eut le plaisir d’accueillir M. William CHARILLAT. art-thérapeute. Très jeune, William CHARILLAT s'épanouit dans le théâtre et plus tard il décide de se former comme aide-soignant et se spécialise dans une formation d’accompagnement de personne en fin de vie. Il apprend le langage des signes ainsi que le braille.

Il devient alors art-thérapeute diplômé d’une formation d’hypnose et pratique :

  • l'art-thérapie, qui utilise la création artistique pour prendre contact avec sa vie intérieure, l'exprimer et se transformer.
  • l’hypnose qui est un état modifié de conscience naturelle. et qui permet d’accéder aux ressources de son inconscient pour la résolution d’un problème
  • la Gestalt-thérapie utilise souvent le jeu et la mise en scène des difficultés.Cet aspect ludique permet de comprendre l’origine de nos difficultés et trouve une solution nouvelle.

Dans le deuil l’accompagnement est personnalisé, avec temps d’écoute, de silence, d’une expérience d’art thérapie ou dans l’intimité de l’hypnose.William CHARILLAT a résumé tout ceci en nous présentant un petit film réalisé par des étudiants de Grenoble résumant l'art- thérapie par un personnage en action, des bruits, de la luminosité, un oiseau. Il a même proposé d'effectuer des travaux pratiques : d'hypnose, de dessins et de petits mots à accrocher sur un petit arbre, à transmettre aux générations futures.


Le Grand Ballon et ses Vosgiennes

Portique de Mulhouse Haute-Alsace

C'est désormais une belle tradition estivale pour le portique de Mulhouse. Pour se retrouver durant l'été, le major-prime Claude Schneider a choisi un bel itinéraire de marche dans les hautes Vosges. Rassemblement matinal au pied de la chapelle du Sudel sur la route des Crêtes. Le soleil est de la partie, le vent léger, le pied alerte, le sourire avenant.

Les compagnons marchent sur les sentiers qui sont tracés dans les pâturages où broutent les vaches de race vosgienne. Il convient d'éviter les bouses, les chardons, les scarabées noirs, les fleurs, les rochers de granits qui effleurent des prés et prendre soin chaque fois de refermer les clôtures.

L'occasion de revoir ces murets en pierres sèches érigés il y a des centaines d'années ou d'approcher ces vaches caractéristiques des hautes Vosges.

A 1100 m d'altitude à la ferme-auberge du Grand ballon nous attendait le repas sous les clarines brillantes. Collet fumé ou Fleischschnacka ou Lawerknepfla, accompagné de Roïgabragelda ou pommes de terre fondantes. Un délice. Le tout arrosé de pinot noir ou de bière. Les uns avaient complété le repas traditionnel des ferme-auberges par une tarte aux quetsches ou ce merveilleux fromage blanc au kirsch. Bien évidemment le déjeuner avait débuté par un "amer, avec" entendez par là de l'amer, de la bière et une larme de sirop de citron. Typiquement Alsacien ! Ce n'est que bien plus tard que les compagnons sont redescendus dans la vallée, heureux.

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Les 60 ans de la Cave du Vieil-Armand

grand armandPortique de Mulhouse Haute-Alsace

Une grande fête réunissait samedi 3 et dimanche 4 août les amis de la Cave vinicole du Vieil Armand à Soultz-Wuenheim afin de célébrer ensemble les 60 ans de sa fondation. Dimanche sous un immense chapiteau protégé du soleil, le président de la Cave Laurent Franck a pu accueillir des centaines d'invités dont le major-prime du portique Claude Schneider entouré de nombreux compagnons.

Dans son discours le président a relevé la création juridique de la coopérative le 28 décembre 1958puis la construction de la cave, les cuveries et le caveau de vente suivie de la première vendange logée dans les caves en automne 1959.L'on sait qu'il s'agissait d'un millésime en quantité et en qualité qui a fait date et qui a permis à la coopérative de démarrer sous des bons auspices.

Il a relevé également que le président-fondateur feu Bernard Muller avait été dignitaire du Sarto, de même que son successeur Marc Schneider.

Depuis ces années 1980 la Cave du Vieil-Armand est restée un partenaire privilégié de la compagnie et du portique de Haute-Alsace.

D'ailleurs, devant la Cave un souvenir de poids est visible : une stèle en grès des Vosges où figurent les blasons savoyard et alsacien et les devises de la compagnie du Sarto.

Durant deux jours les visiteurs ont été accueillis par Monique Meyer, notre compagnon, ils ont pu découvrir les installations sous la conduite du viticulteur Tharcise Meyer par ailleurs vexillaire du portique, goûter tous les vins, allier des mets et des vins, danser, chanter, s'amuser avec les attractions ou simplement lever le verre de crémant d'Alsace pour l'amitié avec la jubilaire.

Une cuvée particulière a été élaborée pour l'occasion "Cuvée Happy" avec une étiquette reprenant les mots qui font le plaisir et le bonheur de goûter un vin.


Messe des confréries à la cathédrale de Strasbourg

Portique de Mulhouse Haute-Alsace

Dimanche 27 juillet tout brillait à Strasbourg pour la fête des confréries viniques d'Alsace : la reine des vins, le soleil, les bannières, les costumes, la foule dans la cathédrale, les instruments des musiciens, les mets, les vins et les sourires de tous les confrères réunis pour fêter saint Urbain. Cette fête biennale a réuni : la Confrérie des vins de Cleebourg, l'Ordre œnophile de Marlenheim de de la Couronne d'or, la Confrérie de la Corne d'or d'Ottrott, la Confrérie des Hospitaliers d'Andlau, la Confrérie des Bienheureux du Frankstein de Dambach-le-Ville, la Confrérie des Rieslinger de Scherrwiller, la Confrérie Saint-Urbain de Kintzheim, la Confrérie du Haut-Koenigsbourg, la Confrérie Saint-Étienne d'Alsace à Kientzheim, les Amis d'Ammerschwihr et du Kaefferkopf, le Comité des reines du vin d'Alsace, de même que la Confrérie Saint-Urbain de Thionville (Moselle) invitée, et le portique de Mulhouse Haute-Alsace, sous la conduite du major-prime Claude Schneider, invité pour la première fois. Une multitude de noms qui fleurent bon le vin d'Alsace et ses villages magnifiques de la route des Vins.

La journée a débuté par la messe à la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg célébrée par l'archiprêtre Michel Wackenheim. Les confréries ont été accueillies une à une et se sont avancées devant l'autel pour prendre place dans la nef archi-comble. Les confrères de Saint-Urbain de Kientzheim ont présenté un pain rond et un tonnelet de vin - dit ici un Logala - qui ont été consacrés à l'offertoire. Dans l'homélie, le Père Raymond Mengus a évoqué "la meilleure part reçue par Marie" lors de la visite de Jésus à Marthe. A la fin de la célébration l'archiprêtre a bénit les vignerons représentés par les bannières dont celle de la compagnie du Sarto.

A la sortie de la cathédrale, les confréries se sont présentées devant le grand portail pour être photographiées par des milliers de visiteurs qui se sont rassemblées sur le parvis. C'est ensuite un long cortège qui a traversé les rues de la capitale européenne pour se rendre au mess des officiers pour un banquet tout à fait extraordinaire. Ainsi, le coordinateur des confréries d'Alsace Jean-Paul Goulby et son équipe, ont choisi trois cheffes de cuisine, une fromagère MOF 2019 et une pâtissière pour préparer le déjeuner, articulé en 5 tableaux de 10 mets, chaque fois agrémentés de 2 vins d'Alsace. Le tout sous le vocable "10 mets, 10 vins, c'est divin".

A la fin de ce banquet somptueux, délicat et tout en finesse, le major-prime a remis au coordinateur Jean-Paul Goulby le collier d'honneur de la compagnie. Le vexillaire Tharcise Meyer, dont c'était la première sortie en tenue, a rappelé en quelques mots les valeurs sartoriennes et a évoqué l'évangile du matin : « Le Sarto a eu la meilleure part, puisque vous nous avez accepté en amitié confraternelle «. Il a ajouté que le nom de « Savoie sur notre collier n'est que le début des mots savoir-vivre. Et vous savez vivre ! « a-t-il lancé joyeusement aux confrères. Une journée de grande joie, pleine d'émotions, dans une cathédrale qui fêtait saint Arbogast, le patron du diocèse de Strasbourg. Les mets les plus raffinés étaient à l'honneur, les vins les plus délicats étaient goûtés par plus de 120 confrères qui font la promotion des vins d'Alsace et de la région si attachante.


Si six verres m'étaient contés

Portique de Mulhouse Haute-Alsace

Le portique a bien entamé sa saison estivale, moins studieuse et plus joyeuse, en participant à la soirée champêtre de la Cave vinicole du Vieil-Armand à Soultz- Wuenheim, également membre du portique le 14 juin.

Une bien joyeuse soirée dans la cour de la Cave pour allier des vins et des mets. Crémant blanc de noir avec le kugelhof salé ; un riesling cuvée 2015 avec la brochette de volaille et de légumes à l'ail des ours ; un pinot noir Instant rosé 2018 avec le mini cordon bleu de porc, puis un pinot noir élevé en fût de chêne 2017 pour agrémenter l'onglet de bœuf à l'andalouse. Avec le plateau de fromage il fallait découvrir le vin mystère : après avoir goûté et regoûté s'est révélé un pinot gris élevé en fût de chêne ! Une délicatesse rare. La découvreuse a reçu un panier garni en récompense de son goût acéré. Enfin le crémant rosé a clôturé la fin du repas avec la tarte à la rhubarbe meringuée suivi du café.

Il y en avait pour le goût, mais aussi pour les oreilles avec les musiciens qui ont donné des chansons françaises et des "Schlager" en langue allemande repris par l'assistance qui en redemandait. Sans oublier le rock and roll ou la ballade des gens heureux. La météo était de la partie et oublier le rock and roll ou la ballade des gens heureux.

La météo était de la partie et les cigognes, haut perchées sur le toit de la Cave, ont données l'agrément bien régional à la fête. Le commentateur des vins de la Cave du Vieil-Armand, Paulin, a annoncé les autres animations prévues durant l'année, notamment les journées des portes ouvertes les 3 et 4 août.

Le major-prime Claude Schneider a rappelé aux compagnons la sortie forestière du 1er juillet et la marche dans les Hautes Vosges le 17 août. Une soirée bien ancrée dans la devise du portique : Sapor Alsatici Replebit Terrarum Orbem, ce qui, pour les non-initiés veut dire que la saveur des vins d'Alsace remplira la terre entière. Rien que ça !


Une affaire entendue

Portique de Mulhouse Haute-Alsace

g arcensPour sa dernière sartorie avant l'été, le portique de Mulhouse avait invité l'audioprothésiste Guillaume Arcens sur le thème : "La prise en charge du patient malentendant".

L'intervenant, qui fait partie du groupe Amplifon, a d'abord évoqué ce qu'est l'audition, puis la perte de l'audition pour aboutir "aux appareillages qui permettent d'avoir un confort de vie et des relations sociales lorsque l'ouïe est déficiente". Ainsi a-t-il précisé que l'entreprise Siemens a, dès 1920, produit des appareils pour aider à l'audition. "A cette époque, les ateliers étaient bruyants et nombre d'ouvriers perdait l'audition".

En revanche il a réduit une idée reçue : "Jadis l'activité humaine a générée plus de bruits qu'aujourd'hui. Vous alliez en voiture à la Cote d'Azur en voiture, à l'arrivée vous étiez sourd à cause du bruit du moteur. Le pire des bruits est probablement la visseuse électrique" a-t-il assuré. Une autre crainte a été balayée à propos des jeunes qui portent les écouteurs toute la journée. "Les jeunes auront peut-être une surdité plus tardive mais les téléphones portables et autres instruments électroniques de musique sont plombés à un certain niveau sonore".

Et pour bien se faire entendre Guillaume Arcens a montré des appareils auditifs "qui réparent un dysfonctionnement". Évidemment ces appareils paraissent chers, mais "nous vendons un service et la recherche pour obtenir ces appareils de très hautes technologies nécessitent des études longues et coûteuses".

L'intervenant a été littéralement bombardé en douceur de questions auxquelles il a répondu avec affabilité et compétence.

Le major-prime Claude Schneider l'a remercié en lui offrant un coffret de vin d'Alsace, sous les applaudissements sonores des compagnons. Il a rappelé les rendez-vous prochains durant l'été : lundi 1er juillet la sortie en forêt à Illfurth, dimanche 21 juillet la messe des confréries viniques d'Alsace à la cathédrale de Strasbourg et samedi 17 août la randonnée en montagne avec repas au Grand Ballon. Après le chant des Allobroges, ces agapes ont été prolongées autour d'un dernier verre pour le plus grand plaisir des compagnons.


Conférence de Philippe WOZNIAK

Portique de Mulhouse Haute-Alsace

Lors des agapes du premier jeudi du mois de mai, le major-prime Claude Schneider eut le plaisir d’accueillir M. Philippe WOZNIAK, Praticien Bien-être, spécialiste des stratégies mentales et expert en gestion du stress.

C’est notre cerveau qui crée nos problèmes. Comme ils sont créés par notre cerveau, ils sont fictifs et sont donc transformables, à l’aide des bonnes méthodes. Nos perceptions ne sont pas la réalité, mais une interprétation de la réalité.

Une des méthodes employées est la cohérence cardiaque par la respiration. Il est conseillé de se souvenir du chiffre 3 6 5 qui signifie : 3 séances par jour/ 6 respirations par minute/ pendant 5 minutes.

Les compagnons ont été invité à se prêter à cet exercice de la respiration. C’est une expérience enrichissante qui nous donne accès à un outil concret à utiliser à tout moment de votre vie


Les possédés d’Illfurth

Portique de Mulhouse Haute-Alsace

Lors des agapes du premier jeudi d’avril, le major-prime Claude Schneider eut le plaisir d’accueillir nos amis du Portique des Dauphins Alain Grauss et Yolande Pipon ainsi que notre compagnon Jean-Jacques Sutter qui nous a fait découvrir la passionnante histoire des possédés d’Illfurth, petit village alsacien situé près de Mulhouse, occupé par différentes civilisations de l’âge de la pierre, du bronze, du fer puis très peuplé à l’époque gallo-romaine. Des tribus franques s’établissent et fondent le village d’Illfurth.

En 1864, deux frères, âgés de dix et huit ans, Thiébaut et Joseph B… furent ensemble atteints d’un mal mystérieux. L’on remarqua chez ces enfants les plus étranges phénomènes : l’ainé, couché sur le dos, tournait sur lui-même avec la rapidité d’une roue. Les deux, poussés par une force irrésistible, frappaient des mains et des pieds sur un lit, jusqu’à rompre les planches assez épaisses qui supportaient la paillasse.

Bientôt se joignirent à ces violents exercices des crampes et des convulsions, suivies de prostrations telles que le malade restait des heures entières sans mouvement et sans vie.

Les deux enfants furent exorcisés en octobre 1869.

On peut imaginer, sans peine, que cette histoire des possédés d’Illfurth effraya les gens et défraya la chronique.